Hell.

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"A deux cents à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon traîner quand nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beu, la beu à la coke, la coke aux ecstas, les mecs baisent des putes sans capotes et jouissent ensuite dans les copines de leurs petites sœurs, qui se font de toute manière partouzer du soir au matin. Nous sommes en plein délire, emportés dans une course effrénée de gaspillage gargantuesque, de luxe luxurieux. On prend du Prozac comme vous prenez du Doliprane, on a envie de se suicidé à chaque relevé bancaire, parce que c'est vraiment honteux quand on pense qu'ailleurs, il y a des enfants qui crèvent de faim, alors qu'on s'empiffre et qu'on s'en met plein le pif. Le poids de l'injustice du monde repose sur nos frêles épaules d'ex-enfants délicats. Vous, vous en êtes victimes, mais on ne peut pas vous le reprocher.".
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# Posté le mardi 27 juin 2006 11:48
Modifié le samedi 07 octobre 2006 16:22

Hell.

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"Et vous qui rêvez de notre opulence éclatante et dorée... ce n'est que du plaqué. Du fric, des bagnoles, des amis, des maisons partout, nos entrées partout... Et on n'a jamais rien à faire. Et on se crache tous à la gueule.
La vérité, c'est qu'on s'emmerde profonment parce qu'on n'a plus rien a désirer.
Le monde est trop petit, à huit ans, on en avait déjà fait dix fois le tour en business class..."
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# Posté le mardi 27 juin 2006 11:50
Modifié le dimanche 22 octobre 2006 11:14

Hell.

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" [Le] deuil que j'avais décidé de faire de cette histoire, car mieux vaut être indifférente et digne que malheureuse et pathétique. "
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# Posté le mardi 27 juin 2006 11:57
Modifié le samedi 08 juillet 2006 12:07

Hell.

Hell.
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"Je ne sais mêmes pas pourquoi je viens souffrir ici.
Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièces.
Ici, on n'est rien pour personne.
Je ne suis rien pour lui.
Je vais aux toilettes finir la coke."

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# Posté le mardi 27 juin 2006 11:58
Modifié le samedi 07 octobre 2006 16:26

Hell.

Hell.
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"A fait partie de ces hommes foutus, accros aux paradis artificiels et au péché véniel, amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues, et qui finiront seuls.
T
out ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel ; Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain..."

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# Posté le mardi 27 juin 2006 12:02
Modifié le samedi 18 novembre 2006 16:32